L’école de Caleb célèbre son anniversaire et pour l’occasion, elle fait ouvrir une Time Capsule dans laquelle sont enfermés des dessins d’écoliers de 1959.
Alors que tous ses petits camarades emportent chacun un dessin, Caleb lui hérite d’une suite de nombres incohérents.
John, son père, scientifique de profession, commence à s’intéresser de plus près à ce mystérieux code, et découvre que derrière les chiffres se cachent les dates des grandes catastrophes mondiales.
Réalisé par Alex Proyas
Avec Nicolas Cage, Rose Byrne, Chandler Canterbury
Film américain – 01 Avril 2009 – 120 minutes
Bande Annonce
Un film où Nicolas Cage doit sauver le monde n’augure jamais rien de bon, et pourtant, il faut bien avouer que Knowing n’est pas mal dans son genre.
Alors que tous les films catastrophes du moment se ressemblent (un montre créé par l’homme ou des extraterrestres conquérants), Knowing apporte un plus en surfant sur la vague très à la mode du fantastique typé prédictions et gamins bizarres. Si au bout du compte, on en arrive à la conclusion imaginée dès les premières scènes, le film a le mérite de bien balader le spectateur pendant deux heures en ne tombant que rarement dans les longueurs.
Pour peu qu’on décide de s’éteindre le cerveau et passer un bon moment en compagnie de Monsieur-Je-fais-toujours-la-même-tronche (et-pourtant-je-suis-un-acteur-super-bankable), force est de constater que l’ensemble fonctionne vraiment.
Peu de moments vraiment à vide + de très chouettes effets spéciaux + quelques trouvailles assez marrantes sur un scénario pas si moisi que ça = un vrai divertissement, chose devenue rare depuis quelques temps, même du côté des gros blockbusters (comme Wolverine, pour ne citer que lui)
Bon, cela dit, il y a quelques petits défauts.
Comme par exemple la relation père-fils entre John et Caleb, qui est vraiment lourde et agaçante du début à la fin. Ou par exemple le côté un peu trop Destination finale de certains éléments (la scène du métro ou le crash d’avion, qui lui évoque aussi War of the Worlds) ou encore les personnages qui hantent Caleb qui font extrêmement penser aux “présences” de White Noise (sauf que ce film était une bouse)… ou juste Nicolas Cage qui dépasse Keanu Reeves dans la course pour la monoexpression faciale…
Ou alors bien plus sérieux: une fin qui (pour fois certes) ne cherche pas de happy-end, mais qui par contre sonne faussement comme une blague fin de Shyamalan ou comme un message sponsorisé par l’Eglise de Scientologie (beaucoup moins drôle, pour le coup)
Enfin ne pleurons pas. Au fond, un film qui utilise à plusieurs reprises le 2ème mouvement de la 7ème symphonie de Beethoven ne peut pas être foncièrement mauvais.


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